Acheter une passoire thermique pour rénover

Acheter une passoire thermique : Guide Complet + Nos 5 conseils !

15/05/2026

Vous avez repéré un bien immobilier à un prix bien en dessous du marché, mais le diagnostic de performance énergétique affiche F ou G ? Avant de fuir ou d’acheter une passoire thermique tête baissée, il y a une troisième voie : comprendre précisément ce que vous achetez, chiffrer les travaux de rénovation énergétique, et déterminer si l’opération est réellement rentable.

Car les passoires thermiques — ces logements classés F ou G au DPE — sont aujourd’hui au cœur d’une équation patrimoniale inédite en France. D’un côté, des prix de vente en forte décote, une négociation facilitée et des opportunités de valorisation réelles. De l’autre, un calendrier réglementaire contraignant, une interdiction de mise en location progressive déjà en vigueur, et des coûts de travaux qui peuvent peser lourd sur la rentabilité finale.

 

En 2024, selon les données des Notaires de France, les logements classés F et G représentent encore environ 17 % du parc immobilier résidentiel français, soit près de 5 millions de logements. Ce volume massif génère un marché spécifique, avec ses propres règles, ses propres risques et ses propres opportunités.

Dans ce guide complet, nous détaillons tout ce que vous devez savoir avant d’acheter une passoire thermique : réglementation, décotes, aides financières, travaux, stratégies locatives et nos 5 conseils d’experts pour transformer ce type d’acquisition en véritable levier de création de valeur.

 

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Acheter une passoire thermique

 

 

1. Qu’est-ce qu’une passoire thermique ? Définition et enjeux

 

• Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) : la grille de lecture

 

Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) est le document de référence qui évalue la consommation d’énergie d’un logement et son niveau d’émissions de gaz à effet de serre. Rendu opposable depuis la réforme du 1er juillet 2021, il est désormais un document contractuel à part entière : une erreur de diagnostic peut engager la responsabilité du vendeur ou du diagnostiqueur.

Le DPE classe les logements de A à G, sur la base d’une double évaluation : la consommation d’énergie primaire annuelle (en kWh/m²/an) et les émissions de CO₂ (en kg CO₂eq/m²/an). C’est la plus mauvaise des deux notes qui détermine la classe finale du bien.

A — ≤ 70 kWh/m²/an
B — 71 à 110 kWh/m²/an
C — 111 à 180 kWh/m²/an
D — 181 à 250 kWh/m²/an
E — 251 à 330 kWh/m²/an
F — 331 à 420 kWh/m²/an
G — > 420 kWh/m²/an

On parle de passoire thermique pour tout logement classé F ou G. Ces biens se caractérisent par une isolation insuffisante (murs, toiture, fenêtres), un système de chauffage énergivore (convecteurs électriques anciens, chaudière fioul, poêle à bois non performant) et souvent des déperditions thermiques importantes dues à l’ancienneté du bâti.

 

 

• Les chiffres clés du parc immobilier français

 

L’ampleur du problème est considérable à l’échelle nationale. Les dernières données disponibles dressent un tableau précis de la situation du parc résidentiel :

Ces 4,8 millions de passoires thermiques se concentrent principalement dans les logements construits avant 1975, date d’entrée en vigueur de la première réglementation thermique française. Les maisons individuelles représentent environ 60 % de ce parc, les appartements collectifs les 40 % restants.

 

 

2. La réglementation : ce qui est interdit, ce qui est obligatoire

 

• Le calendrier progressif d’interdiction à la location

 

La loi Climat et Résilience du 22 août 2021 a introduit un calendrier contraignant d’interdiction progressive à la location des logements les moins performants. Ce calendrier est désormais partiellement entré en vigueur et constitue le principal risque réglementaire pour tout acquéreur d’une passoire thermique destinée à la location.

 

⚠️ Point d’attention importantDepuis le 1er janvier 2025, il est légalement interdit de proposer à la location un logement classé G dans le cadre d’un nouveau bail. Les baux en cours signés avant cette date ne sont pas immédiatement concernés, mais ils ne peuvent pas être reconduits ou renouvelés sans que des travaux aient été réalisés. Un investisseur qui acquiert un G aujourd’hui sans prévoir les travaux ne peut plus légalement trouver de locataire.

• L’audit énergétique obligatoire depuis 2023

 

Depuis le 1er avril 2023, tout logement classé F ou G mis en vente (maison individuelle ou appartement en monopropriété) doit faire l’objet d’un audit énergétique réglementaire, en complément du DPE classique. Cet audit, plus complet et plus coûteux que le DPE (entre 500 et 1 000 € selon la superficie), présente obligatoirement plusieurs scénarios de travaux de rénovation énergétique avec leurs coûts estimés et les classes DPE atteignables après rénovation.

Cette obligation est déterminante pour l’acquéreur : elle lui fournit une estimation officielle du coût des travaux et constitue une base de négociation solide sur le prix de vente. Elle s’applique progressivement aux appartements en copropriété à partir de 2025.

 

 

• Le décret décence énergétique

 

Le décret n° 2023-796 du 18 août 2023 a introduit la notion de décence énergétique dans la définition légale du logement décent. Un logement est désormais considéré comme indécent s’il dépasse le seuil de consommation d’énergie finale de 450 kWh/m²/an — ce qui correspond aux classes G les plus énergivores. Un locataire habitant un tel logement peut désormais saisir la Commission Départementale de Conciliation ou le juge pour contraindre le bailleur à réaliser des travaux.

 

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3. Acheter une passoire thermique : Combien puis-je négocier ?

 

• Une décote documentée et mesurable

 

C’est l’argument numéro un en faveur de l’achat d’une passoire thermique : le prix de vente est structurellement inférieur à celui d’un logement équivalent mieux classé. Cette décote, d’abord constatée empiriquement par les professionnels de l’immobilier, est aujourd’hui quantifiée par plusieurs études sérieuses.

Selon les données publiées par les Notaires de France et analysées par plusieurs observatoires immobiliers, la décote moyenne constatée entre un logement classé D (référence) et un logement classé F ou G varie fortement selon la localisation et le type de bien :

En pratique, les décotes les plus importantes sont observées sur les maisons individuelles en zones peu tendues, où la pression de la demande est plus faible et les acquéreurs plus volatiles face au risque travaux. À l’inverse, dans les marchés sous forte tension comme Paris, Lyon ou les stations de montagne très recherchées, la décote reste limitée car la rareté de l’offre prime sur la qualité énergétique.

 

 

• L’impact croissant de la réglementation sur les prix

 

Depuis 2023, la décote tend à s’amplifier sur les biens classés G, directement sous l’effet de l’interdiction à la location entrée en vigueur en janvier 2025. Les vendeurs de logements locatifs G savent que leur bien est désormais difficile à louer légalement sans travaux, ce qui pèse sur les prix demandés et accroît la marge de négociation pour les acquéreurs avertis.

Le baromètre LPI-SeLoger de 2024 indique que les logements classés F et G restent 15 à 25 % plus longtemps sur le marché que les biens classés D ou mieux, avant de trouver preneur. Cette durée de commercialisation étendue est un signal fort de la pression vendeuse, exploitable lors de la négociation.

💡 À retenir pour la négociationLa décote est votre marge de manœuvre. Elle doit couvrir a minima le coût estimé des travaux de rénovation énergétique pour atteindre la classe E, après déduction des aides publiques auxquelles vous êtes éligible. Si ce calcul est positif, l’opération mérite d’être étudiée sérieusement.

4. Acheter une passoire thermique : Les aides financières disponibles pour rénover

 

• MaPrimeRénov’ : le dispositif phare de l’État

 

MaPrimeRénov’ est la principale aide publique à la rénovation énergétique des logements, gérée par l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH). Elle est accessible aux propriétaires occupants et, sous conditions, aux propriétaires bailleurs depuis 2021. Depuis le 1er janvier 2024, le dispositif a été profondément restructuré autour de deux voies principales :

  • MaPrimeRénov’ — Parcours par geste : finance des travaux isolés (isolation des combles, remplacement du système de chauffage, isolation des murs…). Accessible sans condition de revenus pour les propriétaires occupants, avec des montants d’aide variables selon le type de travaux et les ressources du foyer.
  • MaPrimeRénov’ — Parcours accompagné : pour les rénovations dites « d’ampleur » visant un gain d’au moins deux classes DPE. Accompagnement obligatoire par un conseiller Mon Accompagnateur Rénov’ (MAR). Taux de subvention pouvant atteindre 70 % des travaux pour les ménages les plus modestes.

 

 

 

• Les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE)

 

Les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) sont des primes versées par les fournisseurs d’énergie (EDF, Engie, TotalEnergies…) en contrepartie de travaux de rénovation énergétique. Cumulables avec MaPrimeRénov’, elles peuvent prendre la forme d’une prime directe, d’une bonification sur la facture d’énergie ou d’une avance sur travaux. Le montant des CEE varie selon le type de travaux, la zone climatique et le niveau de ressources du bénéficiaire.

 

 

• L’Éco-prêt à taux zéro (Éco-PTZ)

 

L’Éco-PTZ est un prêt bancaire sans intérêt permettant de financer des travaux de rénovation énergétique. Il est accessible sans condition de ressources pour les propriétaires occupants et bailleurs. Depuis 2022, son montant maximum a été relevé à 50 000 € pour les rénovations globales performantes, remboursable sur 20 ans. Il est distribué par la plupart des grandes banques et peut se cumuler avec MaPrimeRénov’.

 

 

• La TVA à taux réduit

 

Les travaux de rénovation énergétique réalisés dans des logements de plus de deux ans bénéficient d’un taux de TVA réduit à 5,5 % (contre 10 % pour les autres travaux et 20 % pour le taux normal). Cette réduction s’applique sur la main d’œuvre et les fournitures, et représente un avantage financier non négligeable pour des chantiers importants.

 

 

 

5. Acheter une passoire thermique : Coût des travaux de rénovation énergétique

 

• Les postes de travaux les plus courants

 

Le coût d’une rénovation énergétique dépend naturellement du type de logement (appartement ou maison), de sa superficie, de son état initial, de sa localisation géographique (en zone de montagne, les surcoûts liés aux conditions d’accès ou aux matériaux adaptés au climat peuvent être significatifs) et de l’ambition de la rénovation visée.

Voici les fourchettes de coûts constatées en 2024 pour les principaux postes de travaux de rénovation thermique, avant déduction des aides :

 

• La rénovation partielle vs la rénovation globale

 

Il est tentant de réaliser des travaux à minima pour sortir d’une classe G ou F et se mettre en conformité réglementaire. Cette approche — appelée rénovation par geste — présente l’avantage d’un coût initial plus faible et d’une mise en œuvre plus rapide. Elle est cependant moins efficace sur le long terme : les économies d’énergie générées sont moindres, le confort thermique est amélioré mais pas optimisé, et l’investisseur devra vraisemblablement retourner en travaux dans quelques années pour satisfaire aux prochaines échéances réglementaires (interdiction des F en 2028).

La rénovation globale et performante, qui vise un minimum de deux sauts de classe DPE, est plus coûteuse mais bénéficie de taux d’aide plus élevés (MaPrimeRénov’ Parcours accompagné), d’une meilleure valorisation à la revente et d’une sécurité réglementaire sur le long terme. Pour un investisseur locatif, c’est généralement la stratégie la plus rationnelle sur un horizon de 10 à 15 ans.

 

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Acheter une passoire thermique pour rénover

 

 

6. Acheter une passoire thermique :  Passoire thermique et investissement locatif, quelle stratégie adopter ?

 

• L’équation financière de l’investissement

 

La question centrale pour tout investisseur locatif envisageant l’achat d’une passoire thermique est la suivante : la décote obtenue sur le prix d’achat compense-t-elle le coût net des travaux de rénovation (après déduction des aides) ? Et une fois les travaux réalisés, le bien offre-t-il un rendement locatif et une valorisation patrimoniale suffisants pour justifier l’opération ?

 

Prenons un exemple concret pour illustrer le raisonnement :

 

Dans cet exemple, l’investisseur crée immédiatement 9 000 € de valeur nette simplement par l’effet de la rénovation. À cela s’ajoute l’amélioration du rendement locatif (un bien D se loue mieux et plus cher qu’un G), la sécurité réglementaire sur le long terme, et la réduction des charges de chauffage supportées par le locataire.

 

 

• Les stratégies locatives pour acheter une passoire thermique

 

La stratégie locative dépend directement de la classe DPE du bien au moment de la mise en location, et non au moment de l’achat. Un investisseur qui acquiert un G peut — sous certaines conditions — poursuivre une location en cours (bail signé avant janvier 2025) ou réaliser les travaux avant la signature d’un nouveau bail.

  • Achat G → travaux avant mise en location : stratégie la plus sécurisée réglementairement. Le bien est rénové avant toute mise en location, ce qui garantit la conformité légale et permet d’afficher le nouveau DPE dans les annonces.
  • Achat F → mise en location immédiate + travaux avant 2028 : possible légalement jusqu’en janvier 2028 pour les F. L’investisseur perçoit des loyers pendant la période travaux et planifie la rénovation sur plusieurs années, en profitant des aides disponibles.
  • Achat F ou G → résidence principale de l’acquéreur : dans ce cas, l’interdiction de location ne s’applique pas. L’acquéreur peut rénover progressivement en bénéficiant des aides, sans contrainte de calendrier locatif.
  • Achat passoire en vue de la revente (stratégie fix-and-flip) : achat décoté, rénovation rapide financée en partie par les aides, revente avec plus-value. Stratégie pertinente sur les marchés dynamiques, mais exigeante en termes de gestion de chantier et de maîtrise des coûts.

 

 

• Le cas particulier des passoires en copropriété

 

L’achat d’une passoire thermique en appartement (copropriété) soulève des problématiques spécifiques. Les travaux d’isolation portant sur les parties communes (toiture-terrasse, façades, parties communes chauffées) ne peuvent pas être décidés unilatéralement par un copropriétaire : ils nécessitent un vote en assemblée générale, à la majorité absolue (article 25 de la loi de 1965) ou simple selon la nature des travaux.

Il est donc indispensable, avant d’acquérir un appartement classé F ou G, de consulter les procès-verbaux des dernières assemblées générales pour vérifier si des travaux de rénovation énergétique sont planifiés, votés ou en cours. Un copropriétaire ne peut pas améliorer seul la classe DPE de son appartement si les déperditions proviennent principalement des parties communes de l’immeuble.

 

 

7. Nos 5 conseils d’experts pour acheter une passoire thermique

 

✅ Conseil n°1 — Faites réaliser un audit énergétique indépendant avant de signer

Ne vous fiez jamais uniquement au DPE fourni par le vendeur, même depuis la réforme de juillet 2021. Mandatez un bureau d’études thermiques indépendantpour réaliser votre propre audit avant la signature du compromis. Cet audit vous donnera une estimation précise et contradictoire du coût des travaux, des gains énergétiques attendus, et des aides auxquelles vous êtes éligible. Il constitue également un excellent levier de négociation pour faire baisser le prix de vente.

✅ Conseil n°2 — Intégrez le coût net des travaux dans votre financement dès le départ

Le crédit immobilier peut financer les travaux de rénovation énergétique au même titre que le prix d’acquisition. Négociez un crédit immobilier incluant une enveloppe travaux, ou combinez-le avec un Éco-PTZ. Intégrer les travaux dans le plan de financement initial évite de se retrouver en difficulté de trésorerie après la signature de l’acte, et permet de sécuriser le budget global de l’opération. Méfiez-vous des plans de financement qui reposent sur des aides dont vous n’avez pas encore obtenu la confirmation officielle.

✅ Conseil n°3 — Vérifiez l’éligibilité aux aides avant l’achat, pas après

Les conditions d’éligibilité à MaPrimeRénov’, aux CEE et à l’Éco-PTZ évoluent régulièrement et dépendent de votre profil fiscal, du type de logement, de sa localisation et des travaux envisagés. Consultez le portail France Rénov’ et prenez contact avec un conseiller certifié Mon Accompagnateur Rénov’avant la signature du compromis. Un changement de réglementation entre la promesse de vente et la réalisation des travaux peut modifier significativement l’équation financière de votre opération.

 

passoire thermique : Bonne ou mauvaise idée ?

✅ Conseil n°4 — Ciblez un gain d’au moins deux classes DPE pour maximiser la valeur créée

Viser uniquement la sortie de la classe G pour se conformer à la réglementation minimale est une stratégie court-termiste. Un bien passant de G à E sera à nouveau hors conformité locative en 2034. Un bien passant de G à C ou D sera conforme pour les 20 prochaines années au moins, se louera dans de meilleures conditions, bénéficiera d’un taux d’aide plus élevé (MaPrimeRénov’ Parcours accompagné) et se valorisera davantage à la revente. Visez toujours au minimum deux sauts de classedans votre plan de rénovation.

✅ Conseil n°5 — Faites-vous accompagner par un professionnel du patrimoine immobilier local

L’achat d’une passoire thermique est une opération complexe qui cumule des compétences en droit immobilier, fiscalité, rénovation énergétique et stratégie locative. Un conseiller en gestion de patrimoine ou un professionnel de l’investissement immobilier local connaît les prix de marché, les artisans de confiance, les délais réalistes de travaux et les particularités réglementaires de votre secteur. En Savoie et en Haute-Savoie, les contraintes liées au bâti ancien de montagne, aux règles de copropriété des résidences touristiques et aux spécificités du marché alpin rendent cette expertise locale encore plus précieuse.

Acheter une passoire thermique : Conclusion

 

Acheter une passoire thermique n’est ni un pari fou, ni une opération réservée aux initiés. C’est un investissement qui demande de la rigueur, une bonne lecture du cadre réglementaire, et une vision patrimoniale à moyen terme. Mais pour qui prend le temps d’analyser correctement l’équation — décote à l’achat, coût net des travaux après aides, rendement locatif post-rénovation et valorisation à la revente — c’est l’une des rares stratégies immobilières qui permet encore de créer de la valeur dès la signature, dans un marché où les opportunités d’acquisition décotée se raréfient.

Le calendrier réglementaire est connu, les aides sont en place, et les artisans spécialisés en rénovation énergétique se structurent progressivement pour répondre à la demande. Les obstacles existent — risque travaux, contraintes en copropriété, évolutions fiscales — mais ils sont identifiables et gérables avec le bon accompagnement.

 

En Savoie et Haute-Savoie, le marché immobilier présente une combinaison particulièrement intéressante : des prix au m² élevés dans les stations qui rendent la décote sur les passoires thermiques plus significative en valeur absolue, une demande locative touristique et résidentielle robuste qui sécurise le rendement post-rénovation, et un tissu de bâtiments anciens qui offre un large vivier de biens à rénover.

Pour les investisseurs qui savent lire ce marché, la passoire thermique n’est pas un repoussoir. C’est une opportunité à condition d’être bien conseillé et bien accompagné.